DGSCGC – SDMIS
Gestion du dialogue interne/social – Analyse gestion des mouvements sociaux
A l’épicentre de ce dossier, un document choc du syndicat SUD SDMIS en lien direct avec leur niveau central SUD National.
Le SDMIS a traversé plusieurs périodes considérées comme instables, à l’origine des demandes du personnel SPP et PATS n’étant pas prises en compte par la direction. Les organisations syndicales censées faire le lien entre les agents et les décideurs peuvent être directement liées à ces instabilités et provoquer des dysfonctionnements pouvant aller de simples préavis de grèves à des formes plus sévères pouvant être considérées comme une entrave aux secours ou une atteinte au service public.
Stratégies de communication
Caserne de Nîmes en vente sur le BonCoin en 2017
Un mouvement préparé avant les élections professionnelles
Des stratégies de communication qui s’échangent à travers un réseau et une organisation syndicale (comme en 2017 où la caserne de Nîmes est en vente sur le bon coin) les représentants SDIS30 en 2017 et SDMIS en 2018 où celui-ci évoque déjà la problématiques des arrêts maladie
Caserne de Lyon Rochat en vente sur le BonCoin en 2018
Dans le Rhône les effets d’annonce peuvent être spectaculaires, ce qui n’est pas un problème en soit, seulement le problème réside dans les conflits de valeurs, l’utilisation de la profession pour dénoncer certaines situations sans apporter de solutions, alors que ces propositions existent et sont apportées par les agents eux-mêmes. A noter, des « mouvements spontanés » avec pour portes-paroles les représentants SUD SDMIS avant les élections professionnelles comme le 11 octobre 2018 ou une demande de mobilisation à l’origine du syndicat comme en octobre 2020 alors qu’une demande d’entrevue conjointe avec le Préfet est évoqué par d’autres OS sur les réseaux sociaux
Analyse d’un mouvement d’ampleur
Un mal être grandissant chez les SPP et PATS du SDMIS depuis près de 10 ans, l’origine principale de cette sensation exprimée pas les agents SPPNO au départ du mouvement social qui deviendra ensuite un conflit porte sur le manque d’effectif de terrain. Cette situation de tension opérationnelle est d’ailleurs directement liée au syndicat SUD SDMIS qui lors de la présentation en instance du SACR (schéma d’analyse et de couverture des risques) a voté Favorable, ce vote provoque une modification impactant les effectif à long terme
Les Agents du SDMIS ont 3 demandes principales qui n’aboutiront pas
– Recrutement de SPPNO et de agents ATS
– Revalorisation salariale
– Ajout de régimes de gardes cyclés
Accusée … une entité qui fonctionne comme un outil amélioratif et de remontées d’informations créée par et pour les sapeurs-pompiers et personnels ATS ne semble pas être à l’origine des faits reprochés par le syndicat SUD. Alors qu’en pense le Ministre de l’Intérieur, la DGSCGC et la direction du SDMIS ?
Ne jamais perdre de vue l’intérêt collectif
Même si la violence – jusqu’à la séquestration – a émaillé ces trois mois de conflits, Serge Delaigue et Jean-Yves Sécheresse, président du SDMIS, ont toujours cherché à replacer ces négociations dans un cadre global.
« Au départ, les organisations syndicales ont chevauché ces revendications extrêmes mais nous n’avons jamais douté de notre position et, au final, un accord a été trouvé dans le cadre des négociations globales qui étaient en cours avec les syndicats »
Des agents désorientés
« Tout ceci est parti d’un petit groupe et les réseaux sociaux ont été un accélérateur », analyse le contrôleur général Serge Delaigue, directeur départemental et métropolitain du SDMIS.
Trois mois ont été nécessaires pour venir à bout de ce conflit parfois violent. « Les revendications étaient irréalistes. Les organisations syndicales étaient prises entre ce mouvement soudain et les élections professionnelles qui approchaient. Les agents étaient désorientés. Ce mouvement laisse encore des traces aujourd’hui »
Conséquences et réponses attendues
De nombreuses questions viennent à être posées, si les auteurs de ces troubles sont identifiés le SDMIS et l’organisation SUD SDMIS et nationale (en tant que syndicat responsable) doivent prendre des mesures et les agents responsables doivent être punis, entendons par là passer en conseil de discipline. Actuellement une enquête pénale est en cours, plusieurs commissions rogatoires ont aboutie à entendre des agents sur des faits de :
– Séquestrations
– Violences physiques et verbales
– Tentative de vol
– Atteinte à la vie privée
Le directeur du SDMIS, le DRH et le directeur des groupements territoriaux sont les principaux dépositaires des plaintes.
Aujourd’hui, le Ministre de l’Intérieur, le directeur de la DGSCGC, la Présidente du Conseil d’Administration et le DDMSIS sont au fait des exactions et de l’instabilité qui a ébranlé le SDMIS. Alors le SDMIS peut-il encore subir une vague de dysfonctionnement, est-il protégé, des actions correctives ont-elles été mises en place ? Les coupables ont-ils été sanctionnés ?
Dans l’objectif de répondre à ces questions les sapeurs-pompiers professionnels et personnels ATS du SDMIS demandent une enquête interne aux décideurs locaux mais aussi au plus haut niveau de l’État.
Conclusion
1
La mise en vente sur le Bon Coin était préméditée, les SPPNO et PATS en souffrances ont été instrumentalisés car leurs demandes sont légitimes et toujours d’actualités, le manque d’effectif provient essentiellement du SACR validé par le syndicat SUD SDMIS
2
L’objectif était médiatique en vue des élections professionnelles, le manque d’effectif n’a jamais été solutionné (comme en 2016 Euro Foot), aujourd’hui les SPPNO sont remplacés par des SPVNO SUAP. Dès le départ le syndicat a négocié dans le dos des agents comme évoqué par la direction
3
Synergie Positive Participative un bouc émissaire évident, la direction et l’OS soutiennent mutuellement les accusations et que les demandes des agents sont surréalistes, l’ajout de régimes de gardes cyclés n’a jamais été pris en compte alors que les agents ont des propositions concrète sur le sujet
4
Les rapporteurs Autonomes et Synergie risquent des peines de prison pouvant atteindre 10 ans et plus de 250 000€ d’amende, des répercutions ont émaillés leurs carrières … La peur est leur quotidien …
ACCUSATIONS
De vraies accusations, directes et indirectes, transmises au plus haut niveau de l’État, c’est à dire directement au Ministre de l’Intérieur, des poursuites pénales et des sapeurs-pompiers de nombreuses fois auditionnés par les services de police… Mais rien en interne…
Fidèles au valeurs des SPP et PATS du SDMIS Déontologie, Éthique, Transparence et exemplarité, les autonomes sollicitent une enquête
Harcèlement en service
Que se passe t’il sur le terrain ?
Celles et ceux qui animent vos outils Synergie Positive Participative et Syndicat Autonome SDMIS69 exercent leur métier de sapeurs-pompiers professionnels et/ou personnels ATS dans la crainte. Leur investissement pour la protection et la défense de votre service public d’urgence subissent pour certain.e.s un véritable harcèlement. Enquêtes de police, commissions rogatoires, retards d’avancement de carrière (dans le garde et affectations en centre), refus de formation, demandes de mobilité obligatoires rejetées …
Une Justice à deux vitesses ?
Les cadres dirigeants du SDMIS69 ont déposé plainte auprès du Tribunal Judiciaire de LYON. Il s’en ai suivi plusieurs commissions rogatoires, les agent.e.s Autonomes ont été entendu par les service de police, quelques semaines après les requêtes enregistrées. Toujours sur le volet pénal, concernant le contentieux électoral – Le dossier >>ici<< – après le verdict rendu au Tribunal Administratif favorable au Autonomes, l’enquête ne semble pas avoir débuté. Il s’agit de protéger et défendre la Démocratie contre la fraude en bande organisée, l’usurpation d’identité afin de procéder au vote à la place des agent.e.s. Votre outil le Syndicat Autonome SDMIS69 et le président de votre organisation professionnelle ont saisie par plusieurs dépôts de plaintes Mme/Mr la/le Procureur.e de la République :
- Demande d’enquête interne 300 AM – 2018 Synergie accusé – Refus
- Plainte contentieux électoral le 9 décembre 2020 – Pas d’informations
- Plainte pour harcèlement en service, ouverture d’une enquête préliminaire le 27 octobre 2021 depuis – Plus d’informations











